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L’opération « Ça roule Marcel » !

Le col­lec­tif « Ça roule Mar­cel » orga­nise tout l’été une série d’événements autour de l’œuvre de Mar­cel Duchamp et sa pos­té­ri­té. L’idée est que cha­cun puisse créer une œuvre et deve­nir un artiste le temps d’une expo­si­tion.

Mar­cel Duchamp est l’inventeur du rea­dy-made, des objets manu­fac­tu­rés du quo­ti­dien éle­vés au rang d’œuvre d’art. Il est notam­ment connu pour sa Roue de Bicy­clette réa­li­sée en 1913.

De nom­breux artistes vont venir pré­sen­ter leurs œuvres tout au long de l’été dans les dif­fé­rents lieux d’exposition :

  • Tout le mois de juin 2018 sur le site du Han­gar 107
  • Du 4 juillet au 22 Sep­tembre 2018 à la Gale­rie de l’Hôtel de Ville de Rouen
  • Du 6 au 28 Octobre 2018 au Centre des Expo­si­tions Musi­cales au Havre.

Pour plus d’informations, vous pou­vez consul­ter le site inter­net www.caroulemarcel.fr. Il est éga­le­ment pos­sible de com­mu­ni­quer à pro­pos de l’événement sur la page Face­book « ça roule Mar­cel ».

 

 

Les ate­liers de l’association

Dans le cadre de la mani­fes­ta­tion « Ça roule Mar­cel », Ter­ri­toire pour l’UNESCO a finan­cé dix ate­liers des­ti­nés en par­ti­cu­lier aux enfants et ado­les­cents. Enca­drés par des béné­voles, les groupes de jeunes par­ti­cipent à une immer­sion dans l’oeuvre de Mar­cel Duchamp qui se divise en deux temps.

Ils com­mencent par une visite de l’exposition, qui a été au Han­gar 107 tout le mois de juin et sera à l’Hôtel de Ville de Rouen à comp­ter du 4 juillet 2018. C’est l’occasion de décou­vrir com­ment les dif­fé­rents artistes pré­sents ont pu s’inspirer de son oeuvre afin de créer leurs propres œuvres d’art. Les visi­teurs, quelque soit leur âge, se montrent très curieux et posent des ques­tions aux guides béné­voles qui leur pré­sentent l’exposition.

La seconde par­tie de la visite prend la forme d’un ate­lier au cours duquel les enfants ont l’opportunité de fabri­quer leur propre « Roue de Bicy­clette », faite de car­ton et d’argile pour le tabou­ret leur per­met­tant de lais­ser libre court à leur ima­gi­na­tion.

 

 

Enfin, un ate­lier a éga­le­ment été orga­ni­sé pour de jeunes migrants. L’animatrice de l’atelier, pour « ces jeunes venus de loin et d’ailleurs » raconte à ce pro­pos: « des visages concen­trés sur leur pro­duc­tion, des sou­rires, des regards brillants d’étonnement… l’art est venu les réunir et les libé­rer de leurs peurs, des angoisses. Ils s’étonnaient du plai­sir de créer… »

 

 

 

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